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La culture du
stévia rebaudiana:Le stévia prospère en plein soleil, dans des sols relativement pauvres, cependant il ne faut pas laisser sécher le sol. Faites un arrosage léger aux 2 à 3 jours. Les plants ayant des racines près de la surface, un paillis autour des plants empêchera les racines superficielles de sécher. Les plants de stévia préfèrent des engrais faibles en azote ou à dégagement lent d'azote comme le 14-14-14 ou un engrais à jardin ordinaire comme le 4-12-8.
La germination des graines de stévia est très aléatoire avec un taux de succès aux alentours de 25%. Les semences sont dispendieuses et difficiles à trouver. Faites vos semis de février à avril à l'intérieur à une température de 20 à 25 Celsius. La gernination aura lieu en 7 à 14 jours.
Ne laissez pas le sol sécher, cela ralentirait leur croissance. Fertilisez à l'engrais soluble (15-30-15) à demi-dose aux 3 semaines.
Si vous habitez dans le sud-ouest, vous pouvez les sortir dès le mois d'avril.Remplacer le sucre dans les boissons et les aliments (édulcorant).
Cuisiner avec le
stévia:
Quelques recettes:
Le stévia et le
monde économique:Et en France,c’est pour quand ?
Le principal obstacle semble être les fabricants
d’édulcorants de synthèse industriels,
notamment l’aspartame américain, produit
contesté pour la santé. En fait, le
développement d’un produit dépend de
considérations très
éloignées de
l’intérêt du consommateur et de sa
santé. Nous le vivons avec les OGM aussi. Actuellement aux
Etats-Unis et en France, le stévia est interdit comme
édulcorant mais autorisé comme
complément alimentaire .
La plante pourrait être cultivée si les
horticulteurs voulaient s’y intéresser. Elle ne
peut pas être interdite, n’étant
aucunement dangereuse, bien au contraire.
On peut trouver dans certains magasins
spécialisés, un édulcorant naturel de
stévia, au prix double du concurrent de synthèse
américain. Mais, si l’on traverse les Alpes ou le
Rhin, on la trouve à un prix très
concurrentiel !
Le stévia est beaucoup plus économique que la
saccharine. Et c’est là qu’il
dérange trop de groupes industriels, trop
d’industries pharmaceutiques, trop
d’intérêts financiers ! Vous vous rendez
compte, il serait possible de produire du “sucre”
dans les pauvres pays tropicaux, sans utiliser d’usines de
transformation, sans engrais (la canne à sucre et la
betterave en exigent beaucoup), avec des circuits commerciaux
nouveaux… Aujourd’hui le Monde consomme 62 000
tonnes d’édulcorant chimique, l’Europe
10 000 tonnes. En Europe, cela utiliserait 26 000 ha, dans les terres
pauvres du Sud essentiellement, et pourrait prendre un peu de la place
laissée par la régression du tabac (quoique les
sols utilisés ne soient pas exactement les mêmes).
Il a été prouvé que
l’Aspartam est dangereux pour la santé, le Japon
l’a interdit notamment. Mais les industriels
européens sont, pour le moment,
protégés par les Commissaires de
l’Union Européenne qui ont jugé que
cette plante est nouvelle et demande donc beaucoup
d’études pour être
agréée comme remplaçant le sucre. Or,
tout le monde sait que le sucre est un “poison
blanc”, indispensable, certes, mais cause de nombreux
troubles et maladies. Alors, maintenant essayons le stévia !
Les Japonais connaissent bien cette plante, les enfants adorent les
bonbons, le coca, les pâtisseries, qui ne provoquent pas de
caries. Beaucoup d’Américains commencent
s’y intéresser suite à la parution de
deux livres sur ce sujet (un a été
brûlé par un commando… à
notre époque !). De nombreux pays se préparent
à produire et à répondre à
la demande des consommateurs informés, dont vous allez
être. Le Brésil produit déjà
des centaines d’hectares, essentiellement pour les
Américains, le Japon s’approvisionne en Chine
notamment, le Liban et Israël installent des cultures,
probablement beaucoup d’autres pays se préparent,
heureusement…
Le stévia, s’opposant à des
intérêts économiques et industriels
n’est pas bien vue de l’administration
européenne qui a rejeté la demande
d’agrément pour usage alimentaire en 2000
demandée par ce professeur Geuns. Il faut aussi remarquer
que nos chercheurs français du Cirad ou de l’INRA
ont des programmes de recherches en cours sur la Canne à
sucre notamment,et qu’une Université belge, seule
aura des difficultés.
Les « découvreurs »,qui ont
essayé de commercialiser le stévia ont mal
débuté :ils ont vendu, en pastilles ou en
solution dans l’alcool le stévioside contenu dans
la plante, car c’est la formule la plus pratique à
l’usage.
Plusieurs importants horticulteurs français et belge , une
jardinerie importante angevine, après un investissement
important en cultures et en marketing ont cessé, car ils
insistaient sur le pouvoir sucrant reconnu…
Dans notre pays,l’industrie sucrière et
pharmaceutique est puissante : »le sucre est toujours trois
fois plus cher en Europe que dans le reste du monde et les sucriers
conservent un marché intérieur
géographiquement très
découpé n’ a jamais mangé de
sucre italien en France, ni même de sucre bavarois dans la
Ruhr ! »analyse un spécialiste du secteur
La commission européenne ne souhaite pas que cette
plante
soit connue et prenne une place importante comme cela s’est
produit au Japon (40 % du sucre remplacé par le
stévia), aux Etats Unis, au Canada ,en Israël,en
Corée etc.
Donc cette loi a été
promulguée :
Document 300DO196 du 22 février 2000, relative au
refus d’autorisation de mise sur le marché de
« Stévia rebaudiana Bertoni :plantes et feuilles
séchées » en tant que nouvel aliment ou
ingrédient alimentaire conformément au
règlement(CE) n 258/97 du Parlement européen
L'aspartame:
l'édulcorant qui rend fou et aveugle:Jean Hudon a écrit:
Le 28 août1999 avait été décrété "Journée mondiale de sensibilisation aux méfaits de l'aspartame" par Betty Martini, la fondatrice du mouvement Mission Possible International qui fait campagne depuis des années pour faire connaître les graves méfaits pour la santé occasionnés par la consommation, le plus souvent à notre insu, d'un succédané artificiel du sucre appelé aspartame.
La liste des problèmes de santé qu'il entraîne est ahurissante et le pire c'est que l'aspartame se retrouve dans des milliers d'aliments transformés et de breuvages et même comme agent sucrant dans des vitamines et autres suppléments sans que ça ne soit indiqué sur l'emballage! Certains ont même fait circuler des informations selon lesquelles l'aspartame est ajouté au sucre blanc et dans un tas de friandises dont le chocolat pour en augmenter le goût sucré et ainsi réduire les quantités de sucre entrant dans la recette et donc le coût de revient de l'aliment produit. Assez dément non quand on sait que l'aspartame est un puissant neurotoxique dont l'approbation en 1981 par la Food and Drug Administration (FDA) américaine pour l'alimentation humaine (et ensuite par Santé et Bien-être Canada et toutes les autres agences gouvernementales équivalentes dans les autres pays) s'est fait en dépit d'études démontrant ses effets néfastes et ultimement mortels.
Et tenez-vous bien, il y a quelques années la FDA a publié un rapport gardé confidentiel faisant état de plus de 10,000 plaintes déposées par des consommateurs énumérant plus 92 symptômes liés à la consommation d'aspartame dont notamment les migraines, des difficultés d'élocution, une baisse marquée de l'acuité visuelle, le vertige, des difficultés à marcher, la précipitation de la maladie d'Alzheimer, le lupus, la sclérose en plaque, la stérilité, des tumeurs dans le cerveau, les testicules, les ovaires, l'utérus et le pancréas, le diabète, l'impotence, les accès de rage, dépressions et tendances suicidaires et ultimement la mort. En dépit de son instabilité chimique puisque l'aspartame se décompose en méthanol (alcool de bois), en DKP (causant des tumeurs au cerveau) et en formaldéhyde lorsqu'exposé à des températures excédant 86 degré Fahrenheit (=30 °C) la FDA a approuvé son usage dans la cuisson en 1993. Utilisé massivement dans tous les breuvages diététiques (Coke Diététique, Diététique Pepsi, etc.), il suffit dont que les bouteilles séjournent quelques heures dans un entrepôt ou un véhicule de transport non-réfrigéré et exposé au soleil et donc à des températures excédant 30°C (ce qui est très fréquent en été) (ou tout simplement dans un estomac humain...) pour que l'aspartame qu'elles contiennent se transforme en un poison mortel qui agit insidieusement pour engendrer toute une flopée de symptômes et de maladies (on attribue même le fameux Syndrome de la Guerre du Golfe à la consommation par les G.I. américains de Coke Diététique et Diététique Pepsi entreposé pendant des semaines à la chaleur torride du désert saoudien) que jusqu'à tout récemment personne ne pensait à relier à la consommation d'aspartame...
Maintenant, vous le savez...
« Mais ça ne se peut pas, » pensez-vous, « que la FDA approuve un tel poison. » Et bien justement, selon des informations recueillies par les activistes qui demandent qu'on bannisse à tout jamais ce produit sorti tout droit des cuisines de l'enfer, le comité chargé d'étudier les demandes d'approbation de nouveaux produits de la FDA s'est refusé pendant 16 ans à approuver ce produit en raison des études démontrant sa nocivité. Mais l'ancien président Ronald Reagan, un ami de la compagnie Searle qui a concocté l'aspartame (Searle a depuis été rachetée par Monsanto Chemical, la même multinationale qui "pousse" partout dans le monde la culture des dangereux aliments transgéniques), a mis à la porte de la FDA le commissaire en chef qui bloquait l'approbation de l'aspartame et nommé à sa place le Dr. Arthur Hull Hayes qui lui n'a pas eu la moindre hésitation à imposer en 86 l'approbation de l'aspartame en dépit de l'opposition véhémente de tous les membres du Comité d'évaluation dont les recommandations ont pris le chemin de la poubelle. Peu après ce triste personnage était engagé par la firme de relations publiques de Searle avec un salaire, affirme la rumeur, de 1 000 dollars US par jour.
Quelles conclusions peut-on tirer de tout cela?
* Que le système censé nous protéger ne fonctionne pas car la corruption et le pouvoir omniprésent du lobby des riches et des puissants règne partout.
* Que le seul moyen de s'assurer d'une alimentation saine est de ne consommer que des aliments certifiés biologiques (en cultivant son jardin par exemple...) ou fabriqués par des compagnies ayant à l'évidence une certaine conscience écologique et sociale - ce dont la majorité des multinationales manquent cruellement.
* Que les médias traditionnels ne font que peu ou pas leur boulot de nous informer de ces magouilles, sans doute parce que trop souvent les intérêts financiers ou politiques qui contrôlent les salles de rédaction font partie de la même mafia politico-financière internationale qui étend de plus en plus son emprise à l'ensemble de la planète.* Et enfin que le temps serait peut-être venu pour les citoyens de prendre leur avenir en main et de cesser de faire aveuglément confiance au "Système" capitaliste dont la faillite morale n'a d'égal que la voracité effroyable avec laquelle il dévore ce qui reste des ressources et écosystèmes exsangues de la planète pour le profit personnel des quelques 300 multi-milliardaires du monde qui à eux seuls possèdent autant de richesses que la moitié la plus pauvre de l'humanité...
Si nous ne voulons pas tous finir comme des pions interchangeables et jetables après usage dans la machine à profit des grands, il est grand temps de cesser de marcher dans leur système et de "partir" le nôtre fondé sur l'amour, la compassion et le partage. Un projet "idéaliste" à souhait, mais avons-nous une alternative?...
Et dorénavant sucrez-vous le bec naturellement!
Jean Hudon
Coordonnateur du Réseau Arc-en-ciel de la Terre